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« C'était horrible : à l'école, je n'arrivais pas à dire un mot »

Azadeh, une jeune femme d’origine Iranienne âgée de 31 ans qui termine sa spécialisation médicale en radiologie, raconte qu’elle n’a jamais parler normalement. Son bégaiement etait très sévère, son bégaiement etait héréditaire il provenait de son père qui a bégayer jusqu'à l’age de 30 ans. De son enfance et de son adolescence passée en Iran jusqu'à 17 ans, Azadeh garde un mauvais souvenir car elle n’arrivait pas a dire un seul mot, elle n’avait pas d’amis. Même les enseignants n’arrangeaient rien il lui disaient de se calmer mais ce n’est pas une question de nervosité. Elle ne pouvait pas lire a voix haute et ils mettaient systématiquement la note la plus basse.

Tanguy, treize ans, a lui aussi connu les moqueries de ses condisciples dès son début de bégaiement vers 7 ou 8 ans. Ses camarades de classe se moquaient de lui, l’imitait. ce qui l’a aidé ce sont les enseignants qui lui ont permis de prendre confiance en soi, une prise en charge orthophoniste lui a permis de maîtriser son flux verbal et d'être moins stressé. Aujourd’hui élève de quatrième il n’a plus de problème de scolarité et il ne le vit plus comme un handicap en ayant des 15, 16 de moyenne.

L’amélioration d’Azadeh est venu beaucoup plus tard. Au cour de sa thèse de doctorat elle avait plein, de difficultés et pour elle s’était comme si elle avait couru pendant 30 kilomètres, car les bègues sollicite les muscles du cou qui ne sont normalement pas sollicité pour parler. Pour le choix de sa spécialité médicale orienté sur l’échange verbale un certain nombre de professeur on essayer de la décourager. Grâce a une thérapie individuelle et de groupe elle a pu améliorer son bégaiement. Mais elle ne peut pas s’empêcher de penser de se demander si sa prochaine congéniture aura le même problème, si c’est le cas elle n’attendras pas pour agir.

Article paru dans "Le Monde" du 23/10/2000

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